Que nous réserve le nouvel album d’Aya Nakamura ?

Tout comme l’été dernier avec « Comportement », la domination sans partage d’Aya Nakamura s’est largement faite ressentir dans l’espace public français avec « Djadja » et « Copines ». La chanteuse d’Aulnay-Sous-Bois ne compte pas en rester là et enchaîne cet automne avec la sortie de son deuxième album, Nakamura, qui devrait conforter pour de bon sa place de reine de la « pop urbaine » à la française. Qu’en est-il vraiment ?

Ce mercredi 31 octobre, Newzikstreet était invité à une soirée « première écoute » du nouvel album d’Aya Nakamura dans son propre salon de beauté situé dans le premier arrondissement parisien. En plus de profiter d’une séance de nail art et de maquillage, de quelques coupes de champagnes et d’excellents rouleaux de printemps, nous avons eu l’opportunité d’écouter Nakamura quelques jours avant sa sortie officielle…

Nakamura ressemble exactement à ce que l’on veut entendre de son auteure : Une succession de tubes, toujours plus entêtants, toujours plus dansants. C’est toujours dans sa narration d’histoires un tantinet triviales qu’Aya Danioko, de son vrai nom, excelle. Dans cette catégorie, « Ça fait mal » ou « Pookie » sauront parfaitement prendre le relai d’un « Djadja », par exemple.

En plus d’être extrêmement bien produit, et très cohérent dans sa proposition musicale, l’album est relativement court – 13 pistes – à une heure où la loi du streaming incite les artistes à avoir le plus grand nombre de morceaux dans leurs sorties annuelles. L’afrobeat très mélodieux sur lequel Aya Nakamura s’éclatait déjà l’année dernière sur « Comportement » est reconduit avec autant d’ingéniosité que de maîtrise. L’influence nigériane de sa musique est particulièrement mis en évidence avec la belle collaboration entre elle et l’un des héros de Lagos, Davido. Et pour ceux qui en doutaient, « Sucette » avec Niska est évidemment une réussite.

Malgré des fautes de goûts notables sur quelques pistes, Nakamura tient sa promesse initiale, celle de nous faire whiner même en hiver, de nous informer des dernières tendances argotiques de la langue française et d’envahir un peu plus les radios et les playlists de plateformes de streaming. Réussir à ne pas entendre d’extraits de cet album dans les mois à venir ? Y’a pas moyen, Djadja.

A appris à aimer grâce à Kanye West, Nekfeu, Alpha Wann et Eiichiro Oda..

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