Parce qu’il y en a beaucoup trop qui sortent et que, comme l’a chanté De La Soul, « three is the magic number », nous réduisons notre sélection de clips hebdomadaires à trois par « catégorie ».
Pour plus de clips de rap français notamment, allez donc voir l’article sur les nombreuses sorties de ce vendredi 06 mars en cliquant ici

3. Slimka – Kanté (Réal : Swimthedog)
Depuis les quatre Freestyles Boryngo parues l’année dernière, Slimka s’est fait très discret. Heureusement, cela n’est plus d’actualité ; le Genevois est de retour, sapé des tenus les plus extravagantes et arborant le sourire de N’golo Kanté. D’ailleurs, il n’y a pas de mauvais moment pour rappeler que la France est toujours championne du monde.

2. Oxmo Puccino – Tendrement (Réal : Anissa Bonnefont)
Qui tu connais comme Oxmo Puccino ? Fraîchement décoré officier de l’ordre des arts et des lettres, le rappeur parisien sort, pour la journée internationale des droits des femmes, ce titre splendide, à l’attention des filles, des sœurs et des mères. Le clip habille merveilleusement les mots d’Oxmo, notamment grâce à la chorégraphie qui semble vouloir égaler de beauté les mots de la chanson.

1. Ausgang – Crapule (Réal : Anis Rhali)
Ausgang est un Super-groupe liant Casey, la meilleure rappeuse du monde, à Marc Sens, à la guitare, Manusound, à la basse et Sonny Troupé, à la batterie. Le rock caverneux sied si bien à la voix de Casey, à ses rimes percutantes, qu’il était évident que celle-ci retrouve ses couleurs le temps d’un album. Bien que ce dernier passe par différentes étapes, « Crapule » n’est rien d’autre qu’un délire de mômes dans lequel les petits coups bas et les railleries entre amis sont mises en scène. Ce clip incroyable nous donne envie d’être môme à nouveau et d’enchaîner les 400 coups avec sa bande !

BONUS : 

Varnish La Piscine – Les contes du Cockatoo (Court-métrage)
Absolument rien n’est normal dans le court-métrage de Varnish La Piscine. Makala gère une femme bleue, des mecs vêtus de masques d’alien en aluminium bolossent Gracy Hopkins tandis qu’une femme « à l’aise dans ses Cortez » accepte qu’on lui coupe la respiration pour se défaire de sa vie de merde. Rien, mais alors rien n’est normal, mais chaque seconde est jouissive. 45 minutes d’une esthétique « symétrique comme Wes Anderson » et folle comme Varnish La Piscine.

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