2.0 (Intro)

« Futur 2.0 c’est un peu comme Autopsie, un entre-deux, des titres de préparation en attendant le nouvel album. Je n’arrive pas à rester sans rien faire, j’ai toujours envie de sortir du son. Je fais ça par envie, par plaisir, j’ai toujours envie de compétition. C’est comme si je venais de sortir un mini-EP parce que pour ceux qui ont déjà acheté Futur, il sera également possible de n’acheter que les nouveaux morceaux pour compléter le truc. »

AC Milan

« C’est un titre que j’ai fait à l’époque du clash. Au final c’est le clash qui a guidé ces morceaux, mais je les aurai écrit quand même sans référence à ce qui s’est passé à l’époque, sans citer aucun nom. J’avais parlé de l’AC Milan dans le texte et en la réécoutant, j’ai trouvé que c’était un bon titre. Le rouge et le noir. Le rouge c’est le sang. Je suis un peu le foot mais je ne regarde en direct que les grands évènements. Je n’ai pas regardé France-Ukraine par exemple, mais je suivais le match sur le web. De Miami c’est rare que je regarde les matchs de foot en direct. Ici aux USA la saison de NBA vient de reprendre mais je ne m’y intéresse pas vraiment, trop de matchs sans enjeux, j’aime bien m’y mettre quand la saison avance et que les matchs commencent à compter vraiment, qu’il y a plus de piquant. »

Turfu

« Je suis à l’aise avec cette voix auto-tunée. Si certaines personnes préfèrent ma voix brute, c’est une chose mais moi je n’écoute que mes envies. Je fais ce que j’aime. L’auto-tune m’a permis de changer, j’y prends du plaisir, je trouve des mélodies. Par le passé il m’arrivait de trouver des mélodies pour certains morceaux, mais je ne me serais pas vu les chanter. Par exemple pour Au bout de mes rêves, la mélodie était de moi. Grâce à l’auto-tune je n’ai plus aucun complexe, s’il y avait eu l’auto-tune je l’aurais chantée moi-même. Parfois, il m’arrive d’arriver avec des textes rappés et au final je les chante avec de l’auto-tune. »

Parlons peu

« Je parle de Sky dans le morceau mais la vérité c’est que je n’écoute même pas cette radio, je n’ai plus besoin d’eux. Je ne suis pas en guerre contre eux, ce que je dis c’est qu’aujourd’hui avec les réseaux sociaux, mon propre label, je peux balancer ce que je veux quand je veux sans que Laurent Bouneau (Directeur Général des Programmes de la radio Skyrock ndlr) ait à choisir mes singles. Je fais ma vie, j’ai mes followers, j’ai mon public. Skyrock fait peut-être le jour et la nuit pour certains, mais pas pour moi. Je l’ai déjà prouvé en remplissant Bercy tout seul. Mais je pourrai aussi le faire avec une radio, je ne suis pas en guerre contre les médias. C’est eux qui ont un problème avec moi. Quand on m’accueille au Grand Journal et qu’on me fait des wesh et du verlan et qu’on me sort mes pires punchlines, je vois bien qu’on me considère comme une caricature, c’est « voilà la banlieue qui arrive » : c’est pathétique. Idem quand le mec à côté de moi sursaute et fait comme si j’allais le frapper. Je suis resté tranquille derrière mes lunettes et j’ai fait ma promo. Je veux bien que ça les amuse de sortir mes lyrics les plus hardcore, mais faîtes au moins la balance, je n’ai pas écris que ça. Même quand le mec de la rubrique littérature parle de la Nouvelle revue française, il sort une grosse punchline où j’insulte une grand-mère. Ça fait un peu flipper quand même. Ils ont montré des images de La Fouine, du clash, ils n’ont pas montré d’images de mes clips, ni de mes disques de platine, ni de mon Bercy qui était plein à craquer, rien. »

Mate le reste de l’interview ICI lesinrocks.com

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